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 Votes : concours d'écriture !

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Quel texte préférez vous ?
Texte 1
9%
 9% [ 1 ]
Texte 2
9%
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Texte 3
36%
 36% [ 4 ]
Texte 4
18%
 18% [ 2 ]
Texte 5
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Texte 6
27%
 27% [ 3 ]
Total des votes : 11
 

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Maître Suprême du Jeu
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MessageSujet: Votes : concours d'écriture !   Sam 21 Mai - 21:04

Salut à tous et à toutes !
Alors maintenant que tout le monde à envoyer son texte pour le concours d'écriture, c'est à VOUS de délibérer pour LE texte qui vous plaît le plus, celui qui vous a le plus angoissé, intéressé, celui qui vous à le plus tenu en haleine !

Les textes vont être postés à la suite de ces quelques informations.
Pour avoir le plus d'objectivité possible, les auteurs ne seront pas cités pour éviter les: "Ba comme c'est machin qui l'a écrit je vais voter pour lui !"
Les mises en pages des textes n'ont pas été modifié et l'orthographe est telle qu'elle !
Les auteurs des textes sont priés de garder leur anonymat jusqu'à la fin du concours !
Le texte ayant le plus de vote sera le gagnant du concours !
Le gagnant se verra décerner un statut spécial sur le forum !

Peut être que les administrateurs décerneront eux aussi un prix au texte qu'ils ont le plus apprécié !
Voilà maintenant les textes au dessous de ce message !

Bonne chance à tous !

Fin des votes demain soir voire lundi soir !


Dernière édition par Yû le Mar 24 Mai - 22:40, édité 2 fois
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Maître Suprême du Jeu
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MessageSujet: Re: Votes : concours d'écriture !   Sam 21 Mai - 21:06

Texte 1


Par où commencer ? Par où commence une histoire ? Par la fin ou le début ? Bah… On va commencer par ce qui me semble le début.
Bon, vous êtes avec moi ? Parfait, je me nomme Cheshire et oui comme le chat d’Alice, normal, je suis le chat d’Alice et j’habite dans la forêt des songes. J’en ai vu beaucoup des jeunes filles qui se nommaient Alice. Mais ce n’était pas ma propriétaire, enfin on verra ça plus tard…
Tiens… Les corbeaux se sont envolés, une nouvelle candidate est arrivé. Je disparais dans un nuage de fumée et un tintement de grelots.
Je l’ai trouvé, mon nouveau jouet, tiens ? Elle est blonde… C’est pas courant. J’apparais dans son dos et murmurai à son oreille.

-Cheshire te voit …

Elle sursauta et se retourna vers moi, je souris en regardant ses yeux, elle a un œil doré et un autre rouge.

-Vous avez de beaux yeux mademoiselle.
-Merci… Monsieur…

Et oui, j’ai une apparence d’humain avec des appendices de chat. Je la fixe de mon unique œil écarlate.

-Vous êtes Alice ?
-Comment le savez-vous ?
-Cheshire sait tout, absolument tout.
-On est où ?
-Pourquoi Cheshire te le dirait ?

La jeune fille me fixe avec des yeux tristes, je souris intérieurement, elle est marrante avec ses yeux.

-Par contre, Cheshire peut t’emmener vers un de mes amis.

Elle me regarda étonné et attrapa la main que je lui tendais. On disparaît dans un tintement pour réapparaître dans une très grande maison.

-Où somme nous ?
-Tu a déjà posé cette question, Cheshire te répondra pas.
-Pourquoi ?
-Cheshire a pas envie.
-Tu est cruel Cheshire…

Je regardai d’où provenais la voix, seul le haut du haut-de-forme dépassé dans l’ombre.

-Bonjour Chapelier, j’ai trouvé une Alice.
-Cheshire… Toutes les Alices que tu as ramenées n’était pas ton Alice.
-Mais peut-être que c’est la bonne Alice…

Le chapelier se lève et me regarde avec ses yeux devenus orange avec le mercure, la jeune fille recule devant lui. L’homme au haut-de-forme s’avance et la regarde dans les yeux.

-Elle a les mêmes yeux que notre Alice.
-Cheshire a bien fiat de la ramener !

Le chapelier sourit et passa une main dans mes cheveux.

-C’est bien Cheshire…

Je ronronne et regarda la jeune fille, elle ne disait rien mais elle semblait intriguée par la demeure.

-Mademoiselle, vous avez des yeux uniques.
-Ou suis-je ?

Elle devenait agaçante a posé cette question.

-Ne grogne pas Cheshire…
-Cheshire est calme… Di-je avec un sourire.

La jeune fille recula et se retrouva collée contre la porte, elle tenta de l’ouvrir mais rien ne se passa.

-Pourquoi tu veux partir ?
-C’est ça ! Je suis dans un simple rêve et je vais me réveiller.
-Mais tu n’es pas bien avec Cheshire ?
-Dit-moi juste comment partir !

Elle fondit en larmes et cela me fit sourire, je l’attrapai par la main et l’emmenai dans une des pièces de la demeure du Chapelier.

-Regarde ! Alice a laissé toutes ses poupées ! Elles sont jolies non ?

La jeune fille aux yeux vairons et regarda les poupées.

-Tu vas jouer avec Cheshire ?
-Je dois rentrer…
-Tu reste ! Cheshire l’a décidé !

La porte de la chambre se ferma violemment. La jeune fille se figea et me regarda de manière effrayée.

-Elle est pas Alice ! Chapelier ! Cheshire s’est trompé !
-Et en quoi tu t’es trompé Cheshire ? demanda le chapelier en souriant.
-Alice ne devrait pas avoir peur de Cheshire ! Elle a peur !

La jeune fille se colla contre le mur et me regarda avec une peur palpable. Je l’attrapa violement par le bras et la tira vers le miroir de la chambre.

-Qui est tu ? Hurlais-je.
-Je suis Alice !
-Tu mens !

Le reflet de la jeune fille était le même mais à la place des yeux et du cœur, des trous la dévorés.
La jeune fille poussa un hurlement devant son reflet.

-Tu n’est pas Alice !

Je lui arracha les yeux avec mes griffes.

-Cheshire… Tu aurais pu faire ça proprement…
-Nyah ! Elle ne le méritait pas !

Le chapelier soupira et sortit de la pièce, me laissant seul avec le corps de la jeune fille. Je téléporta le corps vers la cave.
Un battement d’ailes se fit entendre, je souris et laissa le corps tombé dans l’ombre, un bruit de mâchoire se fit entendre.

-Bon appétit Raven …

Un cri de corbeau se fit entendre. Encore une candidate… Nyah…


Dernière édition par Yû le Sam 21 Mai - 21:08, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Votes : concours d'écriture !   Sam 21 Mai - 21:07

Texte 2
Panique sans nom

Le souffle court, haletant, Jack Hammer se trouvait dans le cimetière… Il avait assisté à l’enterrement de sa petite sœur, victime de Fukushima… mais à la fin de la cérémonie, s’étant attardé prêt du cercueil, on l’avait assommé avec un objet froid, dur, probablement de l’acier dur forgé… Il était tout de même dans ce cimetière, à moitié perdu entre les tombes de défunts inconnus… Ainsi, il le voyait errer de loin, le pauvre Jack, sa future victime… Il s’approchait discrètement, humant d’avance la délicieuse odeur de sueurs froides de sa victime, dans ce lugubre décor théâtre de faits lugubres… Jack se retourna, il sentait une présence… personne… s’était étrange, il était sûr que celui qui l’avait assommé serait resté prêt de lui, mais celui-ci décidait visiblement de garder du suspense… Ou réfléchissait encore à un horrible moyen de le torturer ? « N’importe quoi », se reprit-il, se pensant dépassé par des événements plus logiques qu’il n’y paraissait… Un cri, des claquements d’ailes… toujours le brouillard… Des formes obscures se dessinent partout autour de lui… Vivement qu’il quitte cet endroit maudit ! Mais une légère brise balaie le cimetière, et on entend une grille grincer… « Ah ! C’est la grille de la sortie ! Je vais enfin pouvoir m’en aller ! » Jack commence à courir, écrasant dans sa foulée un crâne auquel il ne prêta pas attention. Ainsi s’élance-t-il sur la grille, tel un homme court après le bonheur, mais le malheur finit toujours par le rattraper. Il arrive à la grille… fermée. Destin cruel ! Il s’assoit sur le sol pour reprendre son souffle, et aperçoit toutes les silhouettes l’entourant… les stèles des défunt, eux avait raté leur vie, ces stèles l’attestaient. Mais parmi celles-ci, une bouge, une silhouette furtive, s’approchant discrètement de lui… Si discrètement que Jack doute de l’avoir vu… jusqu'à ce que le tranchant du katana s’abatte sur sa gorge. Sa tête roule sur le sol, il voit son assassin. Dans son dernier souffle, Jack imprime l’image de son agresseur qui se réjouit de voir son sang couler… Le tueur, un samouraï, simple relique du passé, armé d’un katana et vêtu d’une sombre tunique, ornée d’un masque de corbeau… Et il ne voit plus.

Sueurs froides, réveil brusque. Ouf ! Ce n’était qu’un horrible cauchemar… Il allait se lever, et prendre un petit déjeuner simple, quel que soit l’heure… Il rejette donc la couverture, imprimée de se rêve grotesque, et glisse les pieds au sol… Mais il sent quelque chose d’inhabituel… Il regarde. C’était un masque de samouraï, un masque de corbeau, imprégné de sang séché, et teneur d’une promesse : « je reviendrais. ».


Dernière édition par Yû le Sam 21 Mai - 21:09, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Votes : concours d'écriture !   Sam 21 Mai - 21:08

Texte 3


Cauchemars

« Les dés sont lancés. Tout à commencé. Plus rien ne peut L’arrêter. »


Un battement. Toujours plus fort. Toujours plus rapide. Celui de mon cœur.

Tandis que je cours, les pensées s’entre choquent dans ma tête.
« ‘tin ! J’vais claquer ! C’est quoi ce monstre ?? C’est pas possible ?! Je fais un cauchemar ! Je cours à donf et pas moyen de semer ce machin !! »

Toutes les rues sont désertes. Pas le moindre signe de vie. Chose étrange, car à cette heure, le boulevard Manhattan est bondé. Je profite de l’enseigne extravagante d’un magasin pour tourner dans une ruelle sombre.
Un pan de mur effondré ! La chance de ma vie ! Je m’y abrite et tire une poubelle devant moi. La Bête s’approche. Je n’ose respirer, et me tasse un peu plus dans mon trou. Un pas lent. Elle ne court plus. Elle s’arrête juste devant ma cache. J’ai l’impression qu’Elle entend mon cœur battre. Je ferme les yeux et m’efforce de devenir invisible.

Au fait, moi c’est Kevin, mais tout le monde m’appelle Kev’. Je suis en seconde, un mec sans histoire, enfin, je croyais. Cette histoire, c’est celle que je vous raconte, et vous allez peut être pas y croire. En fait, là, j’suis grave dans la merde. Je sais pas comment cela a débuté, mais je suis à peut près sûr de la fin.

C’est hier que tout a commencé. La fin des cours avait sonné. A la sortie, la racaille du collège m’insulta. Je ne dis rien et continuai mon chemin. J’avais l’habitude de ce genre de conneries, et je savais qu’il ne fallait rien répondre, et que ça allait passer tout seul. Seulement, ce jour là, il en dit trop. Vraiment trop. Je posai mon sac et me tournai vers lui. Sans crier gare, il me frappa au creux du ventre. Un coup que j’encaissai sans difficulté, mais que je rendis deux fois plus fort à la tête.
Évidemment, ses molosses de potes n’étaient pas contents, et je m’étais déjà tiré. Après l’avoir aidé à se relevé, ils me coursèrent. Mais bon, ils avaient beaucoup de mal à me rattraper. En fait, je suis réputé pour être le mec le plus rapide du lycée. C’est pour ça qu’il me fut facile de les semer. Cependant, je ne pris pas la grande route ce jour là, mais passais par des ruelles sombres. Ce fut mon erreur –quitte à me faire taper.
Je marchais tranquillement lorsque deux brutes m’empoignèrent violemment et me plaquèrent contre un mur. Leur respiration rauque et leur haleine de chacal me faisaient frémir, et je perdis connaissance. Je me réveillai attaché aux pieds, allongé sur un sol en terre battue. L’un d’eux me tendit des dés et dit :
-Tiens. On va jouer la chose la plus importante pour toi. Ta vie.


« Play Or Die. »



Une odeur de sang, d’alcool, de clopes et de transpiration régnait dans la cave sombre. J’avais mal à la tête. Je tentais d’analyser ma situation. Ce fut vite fait. Même si je courrais vite, il n’y avait que des hommes, du genre bien baraqués. En admettant que les trois quart étaient bourrés, il suffisait qu’un tire un couteau et s’en était fini pour moi. De grosses sommes d’argent étaient mises en jeu, et des bagarres éclataient souvent.
Un homme encapuchonné s’avança vers moi. Il me tendit des dés. Cinq dés de forme étrange. Il me prit et me lança à coté de la table où je devais jouer.
-Trois chiffres pareils et c’est la mort pour toi mon coco, me dit-il.
Je tremblais. Je n’avais jamais eu de chance pour les jeux de hasard. J’avais l’impression que tout le monde avait les yeux fixés sur moi. Doucement, je jetais les dés. Sept. Trois. Quinze. Sept. Le dernier dés tourbillonnait, et ralentissait peu à peu. Sept. La mort.
Douce ? Ou violente ? Un trou noir ? L’enfer ? Le paradis ? Je fermais les yeux et attendait le coup de couteau, le couteau à la lame argentée, celui juste au dessus de ma tête.

Mais soudain, un grand brouhaha. Après avoir triché au poker, un homme vola à travers la pièce et atterrit sur une table en la brisant en mille morceaux. Il sortit alors un couteau mais ne fut pas assez rapide. Un éclair argenté brilla. Je portais les yeux sur lui. Une lame de trente centimètres était enfoncée dans son crâne. Le visage maclé de sang, il ne bougeait plus.
Je profitais de la bagarre générale pour sortir et me rendre chez moi.

« Le mal existe-t-il ? La douleur a-t-elle un visage ? L’horreur est-il que dans les rêves ? »


Je m’enfermais dans ma chambre, et tenta de dormir. En vain. Je fis des cauchemars.
Un homme s’avança vers moi et me maudit.
Des corbeaux riaient tandis que je gisais inanimé dans la rue, un couteau dans le ventre, les passants me regardaient avec des sourires diaboliques, puis je tombais, me précipitais dans le vide, criais, hurlais sans jamais mourir, que la douleur, la souffrance…

Mon réveil sonna, me tirant de ces infâmes rêves. Je me levais. J’ouvrais le micro onde pour mettre mon café à chauffer. Ma tasse s’éclata par terre. Pétrifié, je reculais, et me heurtais contre la table. Mon père. Enfin, sa tête. Dans le micro onde. Je me tournais et vit un spectacle absolument terrifiant. Mon père, ma mère, mon frère et même mon chien étaient accrochés sur le mur. Leur tête était coupée. Prit par la terreur, je me jetais par la fenêtre, du quatrième étage de notre immeuble. Qui est ainsi le maître de mon destin pour me refuser la mort ?
J’avais affreusement mal partout, mais n’avais rien de cassé. Je voulais fuir. Le plus loin possible. Je marchais ainsi pendant longtemps. La vie avait déserté le monde. A moins que ce soit le monde, qui ai déserté la vie. J’étais seul. Je poussai un cri. De toutes mes forces, et aussi longtemps que possible. Je tombai à genoux.

Un bruit de sabot se fit entendre derrière moi. Je me tournai et je La vis.
Qui ça ? Je ne sais pas. Elle était d’une horrible beauté. Hideuse, mais Elle nous attirait.
Le Diable. L’Horreur. Le Mal. La Faucheuse. La Traitresse. La Mort.

Je pris les jambes à mon coup. Et je peux vous dire, que quand un machin pareil vous suit, vous n’avez que vos tripes. Pas le temps de penser à la faim, à la soif, à la tristesse, à la fatigue.
La suite, vous la connaissez.


« Est-il bon de croire à la Mort ? Nul ne La connaît vraiment. Personne ne peut La définir, La décrire. Car quand on La voit enfin, on est déjà mort. »



J’ouvrais les yeux. J’avais changé de place. Un homme me regardait. Tendrement. Celui qui m’était apparut dans mon rêve. La Mort avait disparut. Il ouvrit la bouche. Mais rien n’en sortit. Une voix sombre, ténébreuse et machiavélique résonnait dans ma tête.


« La Vie est traitresse. Un jour elle vous bénit, l’autre jour elle vous maudit.
La Mort, elle, ne correspond qu’à vous. Douce et violente à la fois, charmante et terrible. Chacun la voit d’une façon différente.
Ne crois tu pas que tu allais échapper à la Mort ? Tu aurais du mourir hier. Alors, Elle t’a maudit. Et Elle est venu te chercher.»


L’homme disparut aussitôt. Je ne vis rien venir. Une douleur fulgurante me taillait la tête. La Mort était derrière moi. Puis elle m’enfonça sa lame dans le ventre. Et disparut.

Les piétons passaient sans me regarder. Je souffrais. J’agonisais. Je gisais au milieu du trottoir et personne ne s’intéressait à moi. Qu’à sa propre personne. Sept corbeaux, perchés sur un arbre mort, me regardaient et croassaient. Ça résonnait comme des rires à mes oreilles.

La Mort m’avait maudit. Ainsi, je passais inaperçu pour les yeux de qui ne voulait pas voir. Aussi, je ne mourrais pas. Je restais là, allongé dans mon sang, un couteau dans le ventre, et j’agonisais doucement. J’attendais que la Mort m’accueille. Le temps passait doucement.


« Ma Fin. Horrible. Sanglante.
La Mort est finalement venue.
Où suis-je ? Comment c’est ?
Je ne vous le dirais pas. Attendez la Mort. Elle viendra.
Un jour où l’autre. »
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MessageSujet: Re: Votes : concours d'écriture !   Sam 21 Mai - 21:10

Texte 4


« Comment vous appelez-vous ? »

La tête de la jeune fille aux sourcils froncés vacilla sur le côté, les pointes de ses cheveux noirs corbeaux rencontrant la courbe fine de ses épaules nues et sales. Elle ne comprenait rien.
Les mots saignaient devant ses yeux. Chaque syllabe se fondait douloureusement dans la tendre glace écarlate de son regard. Les lèvres de l'homme qui se tenait en face d'elle bougeaient, tournoyaient dans un perturbant camaïeu rosé. La jeune fille se frotta le visage : tout lui semblait irréel.

« Mademoiselle ? »

On lui parlait, mais les sonorités lui venaient de tellement loin qu'elle croyait entendre les échos d'un ouragan marin. Cette voix s'enchainait à toutes les autres qui hantaient son esprit. C'était comme si on chantait dans sa tête, c'était marrant... Non ! Il fallait qu'elle se concentre. Sur cette bouche, sur cette langue, sur ce bout de chair.

« Comment vous appelez-vous ?
- Je.. Je ne me rappelle plus; hésita-t-elle en portant ses doigts à sa bouche en signe de gêne évidente.
- Que faites-vous là ?
- Je.. Je.. Je ne.. ; commença-t-elle en bégayant. Que faisait-elle là ? Elle essaya de se remémorer tous ces moments chers qui la retenaient à la vie, mais ne s'en souvint d'aucun. Elle n'avait plus ce qu'on appelait communément souvenirs. Était-ce grave ?

- Vous rappelez-vous de quelque chose mademoiselle ? Quelque chose qui pourrait m'aider à... vous aider ?
L'aider ? Ce verbe résonna dans son cerveau comme une onde de choc. Ses membres étaient subitement pétrifiés, apeurés. Elle frissonnait intérieurement alors qu'un détail refaisait surface dans sa tête. Oui, c'était ça dont elle avait besoin. D'aide.
- Je suis la sainte horreur; dit-elle calmement. Et là, elle vit.
Une once de crainte perla dans les yeux de l'homme posé devant elle. La jeune fille tressautait, recevant flèche par flèche les lambeaux dépravés et désordonnés des épisodes idylliques de ses dernières nuits. Ses tremblements se changeaient en suffocations, elle étouffait, recrachait ses mignons petits sourires à chaque sursauts. L'espace d'un instant, l'homme qui occupait la pièce avec elle crut avoir réveillé un monstre, balayant l'impossibilité du regard. Tout lui semblait irréel.

Une fois tous ces souvenirs ingurgités, un rire profond et grave s'échappa de sa gorge. Un rire terrifiant, inhumain, assombrissant une nouvelle fois son visage angélique. Un magnifique sourire se dressa sur ses fines lèvres, ses sensations lui revenaient, ses cheveux noirs corbeaux retombant sur ses yeux tels un long voile obscur. L'homme soupira de stupeur. Sa folie était belle.

En un soupir impatient, elle fit exploser la chair rose de ses lèvres en un simple revers de la main. C'était douloureux. Douloureusement bon. Sa lame trépassait à travers les vêtements légers de sa victime. Elle devait aller tout lentement, son désir l'envahissant à tâtons. Elle embrassa longuement son visage, ses lèvres éclatées en un dégradé rosé, mordit avec caprice le bord de sa mâchoire, jubilant d'avance à la pensée de tout ce qu'un corps d'homme pouvait offrir. C'était effrayant.
Ses jambes entouraient maladroitement le corps soutenu de l'inconnu, rappelant pendant un moment l'odieuse fragilité de la jeune fille. Elle ricana en apercevant le regard terrorisé du jeune homme, rien que ça ? Elle n'était qu'une frêle jeune femme avec une arme et des idées tordues plein la tête. Elle n'allait pas le violer, il pouvait souffler. Elle n'avait depuis jamais connu de déviante sexuelle dans ces cas-là. C'était seulement une question de souffrance, de jouissance et de satisfaction mutuelle.
L'un se perdait dans les méandres de l'agonie, l'autre gémissait à s'en vomir l'âme.

Son couteau miroita quelque seconde au niveau de son cœur avant de s'enfoncer dans sa tendre chair. Elle écaillait toute l'épaisse masse de composant humain qui l'éloignait de son trophée le plus précieux, en plus de son plaisir quotidien personnelle. C'était comme une preuve poignante de ses victoires sur le genre humain. Parfois, elle se rendait compte à quel point ses actes étaient émouvants, et elle pleurait. Elle sanglotait face aux policiers qui se rendaient sur les lieux du crime. Elle criait au désespoir face aux inspecteurs qui la surveillaient de très près depuis d'innombrables rumeurs de serial killer. Ce n'était pas de la comédie, elle était vraiment émue par tant de témoignage face à ses travaux. Elle y mettait beaucoup du sien, et on lui rendait grâce. Elle avait l'impression que c'était comme une élongation de son plaisir. Les soirs, les souvenirs de ces nuits l'envahissaient, les mérites emplissaient son esprit, et elle se tordait de jouissance dans son lit. On pensait qu'elle hurlait la mort alors qu'elle hurlait de désir. Et le lendemain, elle recommençait à donner la mort, magnifiquement, habilement, soigneusement, lentement.
Elle n'avait besoin de personne. Son point G, elle l'avait trouvé toute seule.

Un rire enfantin accroché à son visage si angélique, hypnotisant. Absorbant tableau. Timide beauté.

Le sourire vaguant sur ses lèvres, ses cheveux aux tons violacés dans le vent, un couteau scintillant dans ses mains. Douce folie. Enivrante envie.

Odeur infect. Voix feutrée. Ses yeux glacés perlaient silencieusement dans l'immense obscurité.
« A tous. Je suis votre délivrance.
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MessageSujet: Re: Votes : concours d'écriture !   Sam 21 Mai - 21:11

Texte 5

31 Octobre 1889,Londre,place du Big Ben

La pluit bas sur la place où se dresse la "clock town" les corbeaux croisse au sol et une femme vêtu de noir est assise sur un banc.L'air est glacée,la cloche sonne 21h.Les enfants déguiser pour la soirée d'halloween sonne a toute les portes en disent *des bondon ou une farce!*.Des enfants insoucient et naïf.LA pluit avez saisser lorsque la dame vêtu de noir se levas enfin du banc et se dirigea vers les corbeau en chuchotent des paroles d'une autre langue.Les corbeau tombére raide,puit ils furent pris de spasme.les rayons de lune firent danser les ombres des rapaces.Puit un cris venues des tréfond des entrailel de la terre déchiras le silence presque parfait de la nuit d'halloween.Puit plus rien...
-mes fidéles serviteurs,dit la femme en noir,il est l'heur de montées dans notre demeurt....
elle ricana et s'enfonça dans les ruelles noir de Londre suivis des corbeaux,5 exactement.
10minutes plus tard la dame en noir et les corbeaux arrivére devant un grand manoir.Elle poussa la grille et entras dans le manoir avec les corbeaux.Une fois la porte reférmer elle prononça des paroles dépourvu de sens comme les premières.L'un des corbeau se tordit déformas c'est ailes pour finir en une magnifique jeune fille au cheveux noir et aux yeux bleu comme la nuit et se fut la même chose pour trois autre corbeau.Le dérnier se métamorphosa en vapeur noséabonde légèrement jaunâtre,pour finalement devenir une créature diforme et répugnante.
La porte toqua...
-nos invitées arrive bien tot !s'étonnas la femme
Elle ouvrit la porte en fesent signe aux créatures de se cacher.
-des bonbons ou une farce!lancent un petit groupe de trois enfants entre8 et 10ans.
-bonjours mes petit enfants,dit t'elle en souriant,entrée ne rester pas dehord...je vais vous cherchez les bonbons!
-merci madames!dirent t'ils en rentrent.
La femme tourne le dos et s'enfonce dans les ténébres des couloirs.
Les 4 filles au cheveux noir sortir de l'ombre et avancérent devant les enfants.
-bonjour,dirent t'elles d'une même vois,venez nous allons vous accompagner dans le salon en attendant dame lucifére...
Les enfants suivirent sans rechinier.
Ils arrivrent dans une salle remplit d'instrument de torturent,les enfants prire peur et se précipitaire a la porte mais elle se fermas.les jeunes filles maitrisére les enfants et les atachérent sur des tables.
Ils criaient, pleuraient et imploraient leurs méres,se qui amusas fort bien les jeunes filles.Le monstre traverse la porte et les enfants criére de plus belle puit se fut le tour de la dame en noir.
-je vais pouvoir compléter ma collection d'enfants,dit la dame avec un rire sadique,cette peau blancheet cette innocence...je vosu détéste tent vous les enfants!ont n'as d'yeux que pour vous!
Elle coupas délicatement la mains du plus jeunes se qui le fit crier et cela éclaboussa les murs,elle lui enfonça doucement pour faire durer la souffrance le couteau dans les côtes du petit.
-Vous m'avez défigurer dans vos cauchemard!dit la voix du monstre infamme
il transpérça la peau d'un autre enfant et lui tiras les tripes se qui fit jiclé d'entre les lévres du môme une gerbe de sang méler avec des morceau d'organes.
-vous nous avez déchirez!lancérent les filles
l'un prix les bras et les deux autres les jambes et écartelére le dérnier enfants.
-vous nous avez créé,vous nous avez déformer et oublier maintenant souffrer!dirent t'il tous d'une même voix en rient,ne suiver pas n'importe qui la prochaine foix...
la nuit redevenu silencieuse et le manoir disparut...


Dernière édition par Yû le Sam 21 Mai - 21:12, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Votes : concours d'écriture !   Sam 21 Mai - 21:11

Texte 6

Le vent qui siffle dans les oreilles, le bruit des feuilles mortes et des brindilles qu'on ecrase, la respiration sacadée d'une personne qui fuit... Voilà les bruits insignifiants qui, mêlés à la peur, forment la plus insuportable des cacophonie. C'était tout ce que Katniss entendait lors de fuite éffrénée qui durait déjà depuis 5 minutes. 5 longues minutes où elle n'avait céssé de courir. Car cette jeune fille fuyait la mort et elle ne pouvait s'arrêter! Elle parcourait a vive allure la forêt sombre, dont les feuillages étaient si épais qu'ils ne laissaient même pas passer un seul rayon de lune. Les ténébres impénetrables entre chaque arbres semblaient comme des ombres prêtent a engloutir la malchanceuse. Ne voyant pas a plus d'un mètre, elle manqua de trébucher sur une masse sombre sur le sol qu'elle devina être une pierre. Elle se redressa de justesse pour passer un travers un des nombreux bosquets obscurs du bois. Les épines et les ronces lui rapérent la peau ajoutant des plaies a ses bras nus déjà entaillé. A la sortie de cette masse informe de végétaux, elle évita de justesse une branche menacant de lui crever l'oeil mais qui ne manqua pas de lui tailler une estafilade sur la joue gauche. Le froid mordant de la nuit accentua la douleur déjà vive de la blessure. Puis soudain, la sinistre noirceur de ces bois traîtres, firent trébucher Katniss sur une racine anormalement haute. La chute fut rapide et violente! L'adolescent ne put réprimer un cri strident et perçant. Puis elle se retourna le peur au ventre en voyant les arbres drappés dans leur noirceur. Son poursuivant ne l'avait pas ratrappée... Mais ce n'était qu'une question de temps. Elle tenta de se relever pour continuer a courir, mais l'horrible douleur que cause une cheville cassée lui arracha un autre cri alors qu'elle s'efonndraitr à nouveau. En voulant observer les dégats causés a sa jambe la pauvre s'apercut qu'elle avit le genou en sang. Elle sentait le liquide chaud couler sur ses mains. Puis soudain la jeune fille perçut un son dérrière elle. Il était là! Elle devait a tous prix s'enfuir. Mais que faire? Elle était clouée au sol que faire? Elle chrachait une issue. Puis d'un coup d'oeil furtif elle s'appercut qu'elle était a côté d'un arbre anormalement grand. Sans doute un chêne centenaire. La racie qui 'avait faite tombée appartenait a cette arbre. La jeune fille y vit sa chance de salut! Elle rampa comme elle put vers l'ouverture qui eventrait le chêne. Elle s'accorcha au sol dont la terre rentrait sous ses ongles. Puis elle parvint à atteindre la havre improvisé. Elle se recroquevilla en position foetale comme un rongeur appeuré devant un loup. A peine put elle jeté un coup d'oeil a l'extérieur qu'elle le vit! Le tueur qui la poursuivait était là. Sa silouhette noire se confondait presque avec la noirceur ambiante et la brume qui commencait a tomber...
Katniss priait pour que ce cauchemar finissent et que ce monstre s'en aillent loin pour qu'elle puisse s'enfuir et prévenir la police. La prévenir pour tout! Pour la cabane! Les cadavres! Et tout ce qu'elle avait découvert... Mais l'ombre menacante ne partait pas... Elle restait la stoïque en respirant bruyamment... Il avait compris... compris qu'elle était encore là..

L'horreur que ressentit la jeune fille était indescriptible! Ce montrueux personnage allait la trouver! Et lui faire subir le même sort que les autres. La pauvre, prise au piège se revoyait encore dans la forêt au crépuscule alors qu'elle venait de se perdre. Elle revoyait très distinctement la cabane. Elle avait poussé la porte de la masure éspérant y trouver quelqu'un pour l'aider. Mais... La jeune fille stoppa le cours de ses pensées... Des images térrifiantes défilaient devant ses yeux.. Des images de cadavres de jeune filles entassés dans cette minuscule bicoque... Les tripes d'une répandues au sol. L'oeil d'une autre arraché de son orbite et ne tenant que par le nerf optique. Le sang qui coulait sur le sol. Les marques de bleus, les strangulations, les mouches venues pondre dans la chair putride et les vers qui en sortaient par voie de conséquence. Et surtout: L'épouvantable odeur! Cette odeur qui la fit vomir! L'horrible et indscriptible odeur de la chair en putréfaction. l'odeur de la mort... La jeune fille alors surprise par le tueur responsable, elle le comprit de toutes ces fugues inexpliquées s'enfuya pour ce retrouver la sur le point de mourir... A ce stade n'importe quel bruit pourrait la trahir... Elle mit la main devant sa bouche et essaya de retenir sa respiration. Tâche ardue... Le froid et la peur la faisait trembler. Elle n'était vétue que d'un T- shirt et d'une jupe. Des vêtement qui, maintenant qu'ils étaient mouillés, plein de sang, de feuilles ressemblaient plus a des guenilles. la douleur causée par l'effort se ressentait dans tout ses membres. La douleur a son genou était si aigue qu'elle due se mordre la main pour ne pas crier. Si elle pouvait restait stoïque malgrè tout les élément qui l'assaillaient alors peut être... peut être que l'ombre froide du tueur irait la chercher ailleurs... Pour l'instant il restait là à regarder autour de lui... ... Le silence de mort qui régnait mettait les nerfs des deux a rude épreuve... La tension était palpable... Soudain l'ombre malfaisante prit appuie sur ses pieds. Il s'apprêtait a partir... Katniss était sauvée. Las! Le cri ignoble d'un corbeau vint rompre le silence faisant sursauter la fille que la malchance ratrappait. L'ombre tourna le regard dans sa direction. Le tueur s'élanca d'un coup et plongea son bras dans l'ouverture du chêne et empoigna la fille qui Hurla! Elle hurla a la mort! supplia et se débattit tant qu'elle put a la vu du visage déformé de son agresseur. Le visage des psychopate. Tordu, plein de cicatrices et vérrolé par la maladie. Le corbeau hurlait toujours, se joignant aux borborismes de la bouche difforme de l'homme. Katniss horrifié que sa vie se termine de la sorte, se voyant déjà rejoindre la pile de cadavre de la cabane se battut autant que faire se peut... En vain. Le silence redevint maitre des bois...


Soudain des lumières aveuglantes s'allumèrent. L'obscurité des bois fut éradiquée! Des bruits de murmures se firent entendrent en même temps que des sons de machineries. Le tueur alors couvert de sang se releva. Puis des deux mains il arracha son sale visage qui s'effiilocha comme du plastique. Il arracha le masque qui lui donnait cette apparence pour révéler un visage normal. Et même un beau visage. Celui d'un jeune homme de 21 ans au maximum. Il tendit ensuite la main pour aider la jeune fille a s'arracher du tronc de l'arbre dont une partie s'arracha révélant une matière qui faisait penser au carton pâte utilisé en décoration pour les films de cinéma. Les deux acteur se dirigèrent vers le plateau ou les feuilles et brindilles du décor laissérent place a un sol gris lisse presque brillant jonché de fils en tout genres que seul un érudit saurait brancher correctement. Les deux jeunes gens souriait, alors que le réalisateur qui venait seulement de quitter sa cahise venait les féliciter en leur annoncant que la scène est parfaite! Katniss ou plutôt Morgane Berry partit alors vers sa propre chaise a côté de celle qu'occupait son ami le tueur ou de son vrai nom Gale Hummel. Il pouvait se reposer un peu. Le film qu'ils tournaient était bientôt fini. Il s'agit d'un futur blockbuster qui sera présenté hors compétition au festival de Cannes 2012 car sortant en mai.
Morganne ne put réprimer un sourire. Ce film dvertissant allait faire de la Croisette le théâtre d'un vrai petit festival de l'horreur.
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Tonio
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MessageSujet: Re: Votes : concours d'écriture !   Dim 22 Mai - 19:04

Ah le sondage est rouvert Very Happy
Bon et bien je vote pour le texte 4! C'est celui que j'ai préféré.
J'ai bien aimé le fait que le personnage principal soit le psychopathe et non la victime. Et la description de ce que ressent un tueur en série est pas mal non plus Smile
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Destiny
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MessageSujet: Re: Votes : concours d'écriture !   Dim 22 Mai - 19:44

Le 4, pourquoi ?
Parce que c'est celui qui avait le plus d'âme alors que les autres (même s'il parlent d'horreur et tout) je les trouve moins touchant émotionnellement parlant.
Peu importe vraiment l'histoire qui est raconté, avec n'importe lesquels de ces scénarios on pouvait faire quelque chose de grandiose (d'ailleurs bravo à tous pour vos idées).
Mais dans l'écriture il faut un petit truc en plus qui fait la différence, et pour moi ce sera le texte 4 ^^ (bien que j'ai hésité avec le 6)


Dernière édition par Destiny le Dim 22 Mai - 23:02, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Votes : concours d'écriture !   Dim 22 Mai - 20:15

Donc, personnellement, j'ai voté pour le texte 3. J'ai trouvé que c'était celui le plus prenant et je l'ai beaucoup aimé, bien que l'angle de vue soit assez classique.
Je trouve le style d'écriture très bon. Le personnage est plutôt de la vie de tous les jours alors que, dans les autres textes, les personnages ne sont pas assez proche de nous ou le récit est un poil trop fantaisiste pour nous faire entrer dans l'univers du personnage, ce qui est assez regrettable et peut être assez dérangeant certains moments.
En plus, il n'y a qu'un mort mais il est "mieux" mort, je dirai, que les morts des autres textes (qui sont néanmoins très bons également (les textes, pas les morts, hein), je trouve). Dans les autres textes, je veux pas critiqué mais c'est dur de se mettre à la place du mort et se mettre à la place d'un tueur, très peu pour moi.
Même si c'était assez fantastique sur certains points, c'était très réaliste dans l'ensemble et c'est très appréciable.
Néanmoins, ce n'est que mon avis^^


Dernière édition par ~YuKa~ le Dim 29 Mai - 23:10, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Votes : concours d'écriture !   Dim 22 Mai - 22:25

J'ai hésité entre le texte 1 et le texte 6 et finalement j'ai voté pour le 6 !! Tout simplement car j'ai adoré la chute et qu'il a fait divagué mon imagination pendant tout le long de la lecture ! Bravo à tous !
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-ENMA AI-
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MessageSujet: Re: Votes : concours d'écriture !   Lun 23 Mai - 13:38

moi je vote le 1 O__O gan suis original è_é
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MessageSujet: Re: Votes : concours d'écriture !   Lun 23 Mai - 18:53

Moi je vote 6 ! J'aime bien la chute !
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